L’hydroélectricité occupe une place centrale dans le mix énergétique français. Avec une production annuelle moyenne de 54.8 TWh (2023 – FHE), soumise aux variations climatiques, elle représente
12.5 % de la production électrique nationale et constitue 62 % de la production d’électricité renouvelable du pays.
Source : RTE
Contrairement aux énergies solaire et éolienne, dont la production dépend directement des conditions météorologiques, l’hydroélectricité offre une capacité de démarrage quasi instantanée. Elle peut ainsi stabiliser le réseau en prenant le relais lorsque l’ensoleillement ou le vent faiblissent.
Les barrages français permettent également de stocker d’importantes quantités d’énergie, assurant ainsi un approvisionnement continu et jouant un rôle clé dans l’équilibre offre/demande.
L’hydroélectricité est la seule énergie de pointe capable de :
Les centrales au fil de l’eau — souvent de petite puissance — jouent un rôle majeur dans l’alimentation du réseau :
L’hydroélectricité figure parmi les énergies renouvelables les plus compétitives :
Le rendement énergétique des centrales hydroélectriques atteint environ 80 %, l’un des meilleurs parmi toutes les technologies de production.
La petite hydroélectricité combine :
Elle constitue ainsi un levier essentiel pour atteindre les objectifs climatiques nationaux et renforcer la souveraineté énergétique française.
La France compte 2 500 centrales hydroélectriques, dont environ 2 270 centrales de petite puissance (<10 MW) appartenant à des producteurs indépendants, EDF et Engie.
Source : FHE
La région la plus productive : Auvergne–Rhône-Alpes :
Source : FHE